Notre Commune - Les fondateurs de l'école Victor Hugo

Ils sont à l’origine de la réouverture et tous ont été président de l’APE de Chanteloup :

Jean Prieur, Michel Pinet, Jean Marie Coudreau et Patrice Brémaud

« Les Présidents »

Est/nord-est du bourg, La Coindrie, une journée de l’année 1980. M. Alexandre fait son travail ; M. Alexandre est agent de la DDEM et vient expliquer sur les terres de Jean Prieur l’intérêt du Val de Loire à «couper» sa ferme par le tuyau adéquat. Jean ne prête qu’une oreille à demi-attentive aux propos du contractuel, mais les 2 hommes élargissent le champ de leur discussion : les vaches, le temps, l’école…«Vous devriez former une amicale laïque à Chanteloup !» L’homme sait à qui il le dit. En tout cas il a eu l’intuition heureuse, car Jean va murir l’idée. En effet, une telle association a légitimité pour demander l’ouverture d’une école, 7 ans que la publique a fermé à Chanteloup,(3 élèves).

Jean, qui est papa du petit Rodolphe, 2 ans, en parle à Patrice Bremaud (leurs femmes sont des copines d’école). A son tour le peintre de 23 ans émet l’idée à son beau-frère. L’idée fait son chemin, les bruits traversent haies bocaines et autres buissons épineux ; l’amicale laïque est créée tout début 1981 avec 17 promesses d’inscriptions sur 2 ans… suffisamment pensent-ils pour justifier la demande de réouverture. C’est le principal du collège de Moncoutant qui va en être chargé au mois de mai. La bonne nouvelle tombe en août, en même temps qu’une deuxième : c’est une chanteloupaise de toujours qui en sera la maîtresse. «On connaissait tous déjà Annie. On n’a pas toujours été d’accord avec la directrice, mais on éprouve pour elle une forte reconnaissance» (Jean) «Quelqu’un de très important dont il faut souligner l’enthousiasme et l’amour de son métier» (Michel). Le conseil municipal accorde à la toute nouvelle APE un fond de caisse pour démarrer. Des concours de belote à la cantine d’abord, puis des dîners dansants la salle des fêtes terminée (à partir de 1985) «on a des souvenirs sensationnels : les parents du public des Moutiers (10 élèves!) venaient participer à nos manifestations ; ceux de Courlay nous ont beaucoup aidé aussi, ils prêtaient toujours leur écran pour les soirées projection de Michel. C’est une solidarité formidable.» résume l’heureux 1er président de cette résurrection.

1 :  Julie, la fille de Jean Marie Coudreau n’a pas pu effectuer la rentrée de 81 ; trop jeune : 1 an et demi !

2 :  d’un coup, en inscrivant ses 2 fils à cette même 1ère rentrée de 1981, près du quart de l’école… était des enfants de Michel Pinet !

 4 : le nombre d’enfants que Patrice Brémaud a envoyé sur les bancs de VH (c’est-à-dire tous).

 7 : celui de ses petits enfants à y être allés ou à y être encore !

 

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