Notre Commune - Musique, danse et théâtre, d'hier à aujourd'hui

 Ci-dessous, nous trouverons différents articles de presse concernant l'ensemble musical et chorégraphique, ainsi que le théâtre, à Chanteloup.

Ces articles ont été fidèlement retranscrits selon l'origine, "La Nouvelle République ou le Courrier de l'Ouest". Dans le diaporama tout en bas de la page se trouvent les mêmes photos, mais dans un format supérieur.

Si vous, Chanteloupais avez en votre possession d'autres articles de presse ou photos sur différents sujets concernant l'histoire de Chanteloup, nous sommes preneurs, cliquer sur cette ligne pour prendre contact.

28 juin 1959

La valeureuse fanfare de Chanteloup, une des meilleures formations musicales du Poitou, qui sous la direction de son jeune chef, M. Talbot, "truste" les succès, prépare activement le concours de L'Absie, avec l'intention bien arrêtée de remporter, le 27 mai, de nombreuses coupes et médailles. (A noter la présence de M.Crozet , fondateur de l'Harmonie)

 

 

 

1960? "La barque sans pêcheur"

La première représentation de cette comédie dramatique par la troupe mixte paroissiale a eu lieu dimanche à la salle Saint-Léger. un nombre important de spectateurs étaient réunis. Tous ont été vivement intéressés par la trame de la pièce. Les acteurs et actrices avaient préparés l'exécution en un temps record. Ils n'en ont pas moins réussi à faire goûter au public, une oeuvre parfaitement construite. Q'ils en soient félicités.

 

 A chanteloup, un spectacle de variétés a clôturé en beauté la Sainte-Cécile. (novembre 1962)

Les musiciens de la fanfare Saint-Léger, de Chanteloup, ainsi que leurs nombreux parents et amis, ont joyeusement fêté Sainte-Cécile samedi soir et dimanche

Le premier jour, ils ont empli la salle paroissiale pour applaudir un excellent spectacle de variétés qui fut animé, après un concert d'entrée, par la sympatique troupe des "Bamby's variétés", de Vihiers.

Le lendemain, en présence de MM. Marsteau, conseiller général et Maire de La Chapelle-St-Laurent, Louis tricot Maire de Chanteloup, le chanoine Verger vicaire général, Rousselot secrétaire général de l'union du Poitou, Moreau vice-président de la section musique de l'union du Poitou, De La Rochebrochard président de la fanfare St Léger, l'abbé Brousseau curé de Chanteloup, etc, ont eu lieu, une cérémonie du souvenir devant la tombe de M. Alfred Tricot, ancien Maire et président de la société de musique, et une grand-messe chantée avec participation de la fanfare.

Sous les applaudissements du public, MM. Marsteau et Rousselot décorèrent 13 musiciens de la médaille d'honneur des sociétés musicales et chorales décernée par le ministère des affaires culturellles et de la médaille d'honneur de la F.S.F. Reçurent ces 2 décorations MM. Robert Talbot, Hubert Talbot, Albert Charrier, Maurice Genty et Louis Tricot, tous 20 années de service. La médaille de la F.S.F. fut décernée à MM. Paul Gaborit pour 25 ans, Gaston Martineau, Jean et Maurice Bironneau, Denis Paineau, Marcel Poignat, Louis Bruneau et Jacques Talon pour 15 années.

Un vin d'honneur fut offert à toute la population présente, agrémenté par un récital de trompette donné par M. Roger Bobinet de Cerisay, soliste de la fanfare St Léger, qui obtint à 2 reprises le grand prix fédéral du concours national.

S'ensuivit  un grand dîner qui réunit quelques cent-trente convives à l'hôtel Nueil,dans une fort agréable ambiance.Cela s'acheva en soirée avec l'excellente troupe des chamois de Vihiers qui se fit applaudir dans de gracieux ballets,, mais les plus chaleureuses ovations revinrent aux élèves de M. Robert Talbot, à l'école de musique qui, très fiers et émus à la fois, prouvèrent à leurs parents et amis, des connaissances artistiques déjà solides.

 

 Mars 1965

Ce fut devant une assistance très dense que les acteurs et actrices de Chanteloup ont présenté dimanche dernier sur la scène de la salle paroissiale, leur spectacle 1965: " la mare au diable". Les plus vifs applaudissements saluèrent l'oeuvre et le talent des sympathiques artistes amateurs qui donneront une dernière séance le dimanche 21 mars, en soirée à 21h.

Depuis quelques années, la talentueuse fanfare St-Léger de chanteloup que dirige M. Talbot est invitée à apporter son concours à la plupart des grandes manifestations de notreb région ou elle emporte toujours un très vif succès.

Récemment, un groupe folklorique de majorettes est venu se joindre aux musiciens et dès ses premières sorties officielles a enthousiasmé tous les publics.

Cette saison, le sympathique et gracieux groupe a eu l'honneur et la joie, en avant-première de recueillir les applaudissements de la population chanteloupaise, avant de préparer un programme de sorties importantes qui débutera à la mi-carême de Cholet et à la fête des fleurs à la Tranche-sur-Mer.

 

Février 1966

Une nombreuse assistance s'était rassemblée à la salle des fêtes de Chanteloup, où la troupe locale présentait une agréable comédie en quatre actes : "ces dames aux châpeaux verts". La représentation fît salle comble en matinée et soirée; encore une fois les absents furent perdants car le spectacle méritait le déplacement. "Ces dames aux châpeaux verts", amusante satire de la vie des vieilles filles, était interprétée avec brio par les comédiens de Chanteloup, parmi lesquels nous retiendrons le nom de M. D. Bourreau, vétéran de la troupe, dont l'aisance en scène ne fait aucun doute.

Le public chanteloupais ne ménagea pas ses appludissements aux jeunes élèves de l'école de musique qui présentèrent, sous la direction de M. Talbot, deux chants choraux fort bien réussis. Les charmantes majorettes de la fanfare St-Léger, costumées de neuf, clôtuèrent en beauté le programme avec deux danses extraites du folklore canadien.

 

 

 

 

Les trompettes de la renommée pour l'école de musique de Chanteloup (1966)

Chanteloup, village de 800 habitants, blotti entre bressuire et Moncoutant, s'apparente aux milliers de villages français de même importance. Rien d'intéressant, à priori, ne s'y passe. Apparence trompeuse. Car Chanteloup peut s'enorgueillir de posséder l'une des fanfares les mieux organisées du département. Musiciens et majorettes représentent à eux seuls, le dixième de la population de cette bourgade.

Premiers balbutiements: nous sommes en 1934. Un certain M. Crozet décide de créer une fanfare. Pendant 20 ans, M. Crozet, homme remarquable, fait de ses musiciens, une équipe solide, qui chaque année se distinguait au concours  de la fédération des patronnages. De nombreux prix furent ainsi glanés. M. Alfred Tricot, Maire, était à cette époque président du comité directeur. Lentement mais sûrement, la fanfare Saint-Léger de Chanteloup étendait son rayon d'action : Bressuire, Fontenay-le-Comte, Pouzauges. En 1938, le passage aux Sables d'Olonne fut une véritable rampe de lancement pour la société; désormais son nom n'allait plus être dissocié des manifestations les plus éclatantes qui ont lieu en Vendée, Charente, Maine-et-Loire, Charente-Maritime...

Mais rien n'est plus dur à obtenir que la continuité de la popularité. La nouvelle génération allait-elle prendre le relais? Le travail obscur, souvent ingrat, toujours passionant, de M. Robert Talbot, nouveau chef de musique, s'avéra rapidement  payant.

Une formule "new look" : Rappelons le, Chanteloup n'est qu'une bourgade. Comment, dans de telles conditions, de recruter, et surtout de retenir les jeunes. Ce problème fut celui de M. Talbot, chef de musique depuis 1954. Il ne fallait pas tergiverser. Les méthodes radicales, dans certains cas, sont les meilleures. Il fallait tout simplement mettre la fanfare au goût du jour, trouver la formule "new look", gage de succès.

Première innovation et de loin la plus importante :  création d'un groupe folklorique en 1964. A la tête de ce groupe, la présence de Melle Jacqueline Arnault ne fut certes pas négligeable. Le prestige de l'uniforme étant incontestable chez les jeunes filles, reconversion fut faite, en 1966,  en une troupe de majorettes.Tout ce joli monde marche désormais au pas.Que ce soit aux Floralies de la Tranche-sur-mer ou lors de la nuit de la Saint-Sylvestre à Saintes, les costumes (et les jambes) des majorettes de Chanteloup font merveille et revalorisent singulièrement  le défilé des musiciens de la fanfare.

Deuxième innovation : le renouvèlement du répertoire. Les derniers "tubes" joués de façon très personnelle, plaisent à un large public. La fanfare Saint-Léger prépare également le concours de l'union du Poitou qui, cette année, se déroule à Mauléon. Les 65 exécutants sont plus souvent en répétition qu'à la fête... On n'insistera jamais assez sur le travail obscur accompli dans les coulisses. Ces répétitions font la valeur d'un programme, et quel programme!

Les musiciens de la fanfare Saint-Léger de Chanteloup et leurs amis ont fêté Sainte Cécile (1967)

Comme chaque année à pareille époque, la population de Chanteloup a vécu des heures de liesse en fêtant avec éclat, samedi en soirée et dimanche, la patronne de ses musiciens, Sainte Cécile. Nul n'ignore que cette charmante commune, située à la limite du bocage et de la gâtine, possède en la fanfare Saint-Léger, une des plus vivantes phalanges musicales en notre département. Sous la direction de son chef, M. Robert Talbot, elle groupe quelque soixante-dix exécutants et possède aussi une fort belle troupe de majorettes, qui sont vivement applaudies à chacune de leur sortie. Enfin, nous ne saurions oublier que la fanfare Saint-Léger s'enorgueillit d'avoir son école de musique, féquentée par de nombreux jeunes impatients de venir prendre place aux cotés de leurs aînés.

Et chaque année donc, la Sainte-Cécile est fêtée dignement par les musiciens chanteloupais et leurs amis, c'est-à-dire tous leurs concitoyens dont les festivités débutèrent dès samedi soir par un spectacle de haute qualité artistique, avec le concours de la chorale "A coeur joie" de Bressuire et le groupe folklorique "Les Florentines" de Saint-Florent-les-Niort. Dimanche, lors de la grand-messe, vingt-trois jeunes de onze à quatorze ans eurent l'honneur de faire leur entrée dans la fanfare qui interpréta le final de l'office avant le défilé dans les rues de la commune, où se pressait toute la population. Enfin, dimanche soir, la fête se termina gastronomiquement à l'hôtel Huguet, où un dîner de cent-dix couverts réunit les musiciens, les membres de leurs familles et leurs amis.

60 ANS DEMUSIQUE : Robert Talbot, l'homme-orchestre de Chanteloup (2000)

Soixante années de musique, cela se fête. Samedi soir, la commune de chanteloup a rendu hommage à l'un de ses animateurs les plus toniques, Robert Talbot. A 74 ans, l'homme-orchestre de la cité a dit que la musique valait toutes les cures de jouvence.

Quatre heures de spectacle... en musique évidemment ! La salle des fêtes de Chanteloup, archicomble, s'est mise au diapason samedi de l'une de ces personnalités les plus authentiques du terroir. "La fête à Robert" fut d'abord celle de la musique. Cet agriculteur des Marsaudières, aujourd'hui agé de 74 ans, a traversé le siècle de sa commune, à l'histoire de laquelle il a apporté sa gamme personnelle.

Tout cela fut retraçé avec chaleur et imagination, avec cette dose d'improvisation, d'émotions aussi, que donnent à ce genre de manifestation une saveur d'humanité. Musicien depuis l'âge de 14 ans, Robert Talbot a transmis son amour de la musique à des générations d'habitants de la région, à commencer par ses propres enfants puisque s'il demeure l'homme-orchestre de Chanteloup, son fils aîné, Jean-Charles fut le "monsieur Loyal" de la fête de samedi. Il ouvrit le bal d'un vibrant hommage, avant que Robert Talbot, omniprésent, embouche son saxophone qu'il ne quitte pratiquement pas.

Il y eu d'abord une sérénade des enfants de l'école de musique, dont sa propre petite fille, Aurore, avec laquelle il interpréta " Santa Lucia". Il y eut ces pièces de Mozart ou de Bach que Maître Robert joua avec Jean-Marie Geffart, auteur de maints arrangements. Il y eut ce clin d'oeil à sa chère Russie, où il se rendit en 1995 avec le comité de jumelage Bressuire-Ryazan, et qu'il fit présenter par Marina David, Russe d'origine.

Musiciens retrouvés : Il y eut ce soir d'élection de miss France- la présence de Maud Pérochon, Miss Anjou 1999 dont le propre père fut élève de Robert.Il y eut encore cette femme, qui en 15 mois d'apprentissage aux cotés du chef, a su acquérir le goût de jouer du saxophone. L'intermède en chansons de Marie-Reine Brillaud, interprétant un texte mis en musique par le maestro lui-même en 1962, précéda un temps fort : un concert rassemblant des élèves de trente ou quarante ans, certain venant de Reims et ayant pour la circonstance ressorti (ou acheté) un instrument. Puis toute une évocation - par les costumes et les répertoires - des générations des musiciens et du groupe dansant  de la Saint-Léger de Chanteloup s'ajouta à un film vidéo.

Ma fierté : Avant de recevoir une plaquette de remerciement des mains du Maire Dominique Tricot, la médaille des sociétés musicales de France et celle du sénat de Michel Bécot, sénateur, Robert Talbot salua la mémoire des présidents successifs de la société locale : M. Crozet, Alfred Tricot, Joseph de la Rochebrochard, Louis Tricot et Lucien Gatard, l'actuel patron de l'harmonie; "Ma plus grande fierté, dit M. Talbot, ce fut d'avoir transmis ce goût de la musique;" Mais derrière ces mots, il y a aussi l'engagement personnel d'un bénévole qui n'a compté ni son temps, ni son dévouement. A travers la partition de sa vie et son amour de la musique, Robert Talbot a permis à sa commune d'avoir un supplément d'âme !

Chronique d'une fête anoncée (1996?)

La fête d'été de Chanteloup a bien eu lieu et a même rencontré le succès. Cette année, il a été fait le plein de soleil et de public. Les 2 groupes invités ont plu. D'une part la batterie-fanfare "Parade-System" de Boulogne (Vendée) avec sa trentaine de musiciens et sa vingtaine de danseuses et d'autre part le groupe humoristique "les musiciens en folie" de Cholet ont animé le défilé en compagnie de la troupe locale qui a offert la qualité habituelle. Sur le stade de Chanteloup la fête a duré tout l'après-midi ets'est achevée par un feu d'artifice et un bal rétro.

 

Une fête d'été colorée (1997?)

Le réveil de Saint-Fulgent, l'Echo Gemmois et le groupe dansant et harmonique de Chanteloup, tous étaient présents pour la fête d'été de la commune.

 

 

 

 

L'Harmonie en 1959
Sainte-Cécile, novembre 1962
Pièce "la barque sans pêcheur" 1960
Ecole de musique 1962
Séance variétés 1962
13 musiciens décorés en 1962
Pièce "la mare au diable" mars 1965
Les danseuses en 1965
Pièce "les chapeaux verts" 1966
Les danseuses en 1966
Majorettes 1966
Musiciens1966
Danseuses 1967
Sainte Cécile 1967
Robert Talbot, 60 ans de musique
Des anciens musiciens en hommage à Robert Talbot
Fête d'été 1996?
St Fulgent
 

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